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Théodore Géricault

septembre 18, 2009

Théodore_Géricault_by_Alexandre_Colin_1816

Théodore Géricault

26 septembre 1791. Mort à 33ans des suites d’une chute à cheval.

Incarnation de l’artiste romantique.

Sa vie est courte et tourmentée ce qui donna naissance à de nombreux mythes.

Théodore est issu d’une famille aisée, il n’a jamais eu besoin de vivre son art, c’est pour cela que l’on retrouve une liberté certaine dans ses œuvres (sauf à la fin de sa vie, suite à de mauvais placement) .

Le plus connu de ces tableaux:

« LE RADEAU DE LA MÉDUSE »

° La petite histoire macabre:  On dit que Géricault aurait volé des cadavres pour représenter au mieux les corps

° Petite anecdote: Pourquoi la plupart des personnages portent-ils des chaussettes ?. La réponse: Lorsqu’on passa le tableau à la radiographie, on s’aperçut que Géricault avait essayé de dessiner des pieds et comme il n’était pas très doué « pour les pieds », il avait dû leur enfiler des chaussettes.

meduse

« Sujet provocateur, il était considéré comme réaliste voire quasiment journalistique, mais en fait, il s’agit d’une œuvre romantique, ce tableau montre en effet la vie, la mort, l’espoir et le désespoir. C’est une composition classique, les corps sont disposés presque de façon sculpturale et cela représente aussi la société française qui va à la dérive politiquement.

L’œuvre est en fait au cœur de tensions sociales, politiques et artistiques auxquelles Géricault participe mais qu’il subit aussi ; ce tableau est une prise de position contre l’État monarchiste, qui a voulu étouffer l’affaire. »

« En 1819, un nouveau Salon s’ouvre au Louvre. Géricault veut réaliser une œuvre immense, spectaculaire. Cherchant son inspiration dans les journaux, il y découvre l' »affaire de la Méduse », catastrophe maritime peu glorieuse que la monarchie restaurée avait tenté d’étouffer. Le fait divers que le peintre expose sur sa toile est celui du naufrage d’une frégate, la Méduse, le 2 juillet 1816, au large des côtes du Sénégal. Ce bâtiment de la marine royale, avec près de 400 membres d’équipage à son bord, avait pour commandant Hughes Duroy de Chaumareys, officier incompétent, révoqué sous l’empire, mais nommé dans ses fonctions à la Restauration.

Alerté par son équipage de l’imminence d’un danger, le commandant refuse d’y prêter attention et c’est le drame: le navire coule corps et biens. Les officiers et hauts fonctionnaires ont tôt fait de s’emparer des six canots de sauvetage, abandonnant navire et naufragés au mépris du code d’honneur de la Marine. Les 150 autres membres de l’équipage s’entasseront dans des conditions pitoyables sur un radeau de 20m sur 10m, construit à la hâte au moyen de rondins de bois. Celui-ci devait être tiré par les canots de sauvetage, mais la corde fut « mystérieusement » coupée. Un orage éclate, et ce naufrage se transforme en une odyssée de plus en plus atroce où se succèdent scènes de meurtres, suicide, folie et cannibalisme. Le moment culminant choisi par Géricault dans cette dérive qui durera treize jours, est celui où les naufragés voient au loin le navire qui vient les sauver, le brick Argus. Géricault peint cet instant intensément dramatique, « entre salut et perdition », où les hommes encore valides se lèvent tant bien que mal pour faire signe au navire qui point, à peine visible, à l’horizon. » Source Wikepedia

ici le détail de l’analyse détaillé du tableau

Œuvres faites vers la fin de sa vie:

« LES MONOMANES »

Au cours des années 1822-1823, prenant pour modèles des aliénés mentaux, il exécute une série de dix portraits : la Monomane du jeu, l’Aliéné kleptomane, la Monomane de l’envie, etc…

Théodore_Géricault_hiena_de_Salpêtrière

La Monomane de l’envie (ou La Hyène de la Salpêtrière, 1822)

Théodore_Géricault_-_L'Aliéné

Le monomane (ou Le fou aliéné, ou Le cleptomane) (1822)

GericaultMonomaniacOfGame

La Monomane du jeu (1819-1822)

GericaultMonomaniacOfMilitaryCommander

Le Monomane du commandement militaire (1819-1822)

Wikepedia:  » L’aliéné ou Le cleptomane (1822) est un tableau de Théodore Géricault.

Il est un représentant d’une série d’une quinzaine de tableaux réalisée pour un professeur de psychiatrie, Étienne-Jean Georget, médecin-chef à la Salpêtrière. En effet, plutôt que d’amener le sujet en classe pour que les étudiants puissent examiner ses traits physiques, le professeur a chargé Géricault de le peindre.

Il en résulte un tableau pas très fini, car ce type de sujet bouge beaucoup. Cette tâche exige un travail rapide, qui préfigure les préoccupations des impressionnistes. On est toutefois loin de l’impressionnisme. Il s’agit plutôt de réalisme scientifique. Le Dr. Georget tenait beaucoup à l’objectivité dans cette série d’œuvres établissant une jonction entre l’art romantique et la science empirique. »

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